Format court, impact long
16 minutes par épisode. Le temps d'une pause. Suffisant pour installer une situation, la faire déraper, et laisser une image qui reste.
Une brigade municipale sous-équipée. Un commandant à bout. Trois agents atypiques. Et des moyens de transport qui n'ont rien d'officiel. Pour faire passer un message qu'on n'écoute plus — l'environnement — par la seule porte qui marche vraiment : le rire.
Pas de moyens, pas de budget, pas de respect. Juste quatre agents qui se débrouillent avec ce qu'ils ont — un vélo-cargo, une pirogue motorisée, un vieux pick-up — pour nettoyer, sensibiliser, et parfois juste survivre à leur propre hiérarchie.
16 minutes par épisode. Le temps d'une pause. Suffisant pour installer une situation, la faire déraper, et laisser une image qui reste.
Pas de leçon morale. De la comédie situationnelle, du burlesque sénégalais, de la satire douce. On rit d'eux, on rit avec eux — et le message passe par la bande.
Dakar, Thiès, Saint-Louis, Casamance. Chaque épisode ancre son intrigue dans un quartier, un marché, une plage réels. Le public se reconnaît.
Du littoral aux marchés, des mangroves aux dépotoirs — chaque lieu raconte une partie de l'histoire du Sénégal et de ses défis environnementaux.
Les thématiques abordées dans la série
Ils ne se ressemblent pas. Ne s'entendent pas. Mais la mission les lie — malgré eux. Chacun incarne une facette de la réponse citoyenne face à l'urgence écologique.
Le chef. À bout, mais droit. Porte la mission comme un sac à dos trop lourd qu'il refuse de poser. Voix posée, regard fatigué, autorité qui ne tient plus que par la rigueur.
Le débrouillard. Sait tout réparer avec rien. Capable de transformer un vélo rouillé en véhicule officiel en moins d'une scène. La débrouillardise comme philosophie.
La stratège. Parle peu, observe tout. Comprend les situations avant tout le monde. Cerveau discret de la brigade, capable de retourner un conflit en négociation en deux répliques.
Le cœur. L'énergie brute, l'élan, la maladresse. Croit à la mission avec une foi qui déborde. Tombe, se relève, s'engage. Le public s'identifie à lui sans le vouloir.
Le scénario aborde les enjeux réels du territoire sénégalais. Pas de posture. Du concret, traité avec suffisamment de distance pour faire passer le message.
Brigade Verte transforme un message souvent perçu comme moralisateur en contenu attachant. On rit, puis on change. C'est l'ordre dans lequel ça marche.
Un dispositif de partenariat clair, lisible, calibré pour s'adapter à la taille et aux ambitions de chaque acteur : institutions, ONG, entreprises, collectivités.
« Là où les campagnes institutionnelles instruisent, la fiction touche. Brigade Verte choisit la deuxième voie. »
Institutions, ONG, partenaires privés, diffuseurs, collectivités : le dossier complet (Bible, plan de production, plan de diffusion) est disponible sur demande.